• La photo et moi...

     Bienvenue,


    Cette page présente deux aspects : La photo et moi
    et je vais tenter de m'y  présenter dans une de mes passions.

    La photo et moi...
    Photo Philippe Bullot

     

    LA PHOTO...

    Tout d'abord, j'ai découvert les plaisirs du film avec mon Papa que j'ai toujours connu une caméra à la main ;
    la première dont je me souvienne se remontait manuellement.
    Je pratique aussi, mais essentiellement dans le domaine familial... souvenirs de tranches de vies, avec un camescope Canon.


    Pour ce qui est de la photo puisque c'est essentiellement le sujet ici, je le dois à ma mère 
    (en argentique à cette période), et ce, depuis ma petite 
    enfance, non seulement au travers cette passion qu'elle a toujours eue (en développement papier ou en diapos), mais également au 
    travers son métier de Chromiste offsef (Elle était, avec son métier - très artistique à cette époque et sans l'intervention des scanners - dans la photo 
    jusqu'au bout de ses pinceaux). C'est Elle qui m'a transmis cette passion, et qui m'a également initiée aux techniques de la photo. 
    Elle a photographié en argentique jusqu'il y a quelques années (lorsque je lui ai offert un appareil compact) et je dois bien le dire, 
    ne ratait que très rarement ses clichés, pour ne pas dire jamais.


    J'ai toujours aimé faire de la photo (paysages, portraits et scènes de vie essentiellement au début), avec du matériel argentique 
     (un Reflex Minolta AF7000 et un Nikon FG20 ont été mes premières acquisitions). Ouh là là, c'était il y a longtemps quand j'y pense ! Je faisais
    mes réglages avec une cellule externe pour mesurer la lumière, c'est vous dire si ça date ! A cette époque lointaine, l'argentique me limitait sur mes clics
    vu le coût des tirages papier, mais j'ai malgré tout accumulé un grand nombre d'albums (et de boites de diapos). Au fil du temps, et la passion
    grandissant, je m'étais installé chez moi un petit labo de développement pour le noir et blanc.

     

    La photo et moi...                      La photo et moi...

                                                           Celui-ci, je l'ai conservé précieusement et il fonctionne toujours


    Avant d'avoir mon premier appareil, j'utilisais l'appareil familial. Mes premiers clics ont été fait avec le Semflex de ma mère à cette lointaine époque.
    Appareil dans lequel il fallait regarder sur le dessus (par effets de miroirs) pour prendre ce qui était en face de vous et qui donnait de superbes
    photos en format carré.

    La photo et moi...

      

    Puis sont arrivés les deux appareils reflex argentiques dont je parle plus haut.

    Ensuite, je me suis dirigée vers des petits appareils compacts numériques (la magie de la miniature facile à transporter dans
    la sacoche de randonnée accrochée
    à la selle de mon cheval
    , dans un sac à main ou même dans une poche) quand ils sont apparus sur le marché. J'ai alors abandonné tous les réglages manuels
    et je me suis laissée aller à la facilité du "tout automatique". Du coup, tout à réapprendre "quelques" années plus tard... car j'avais tout oublié 

    Constatant les limites de ces petits appareils et quand ma passion s'est développée d'une manière différente (ayant aussi plus de temps à y consacrer), je me
    suis alors dirigée vers le Bridge. Toujours pour les mêmes raisons de limites que je rencontrais, je me suis finalement décidée à revenir vers le reflex, mais
    cette fois en numérique. Ayant eu l'occasion d'avoir le Canon 7D entre les mains, j'ai accéléré le mouvement...
    Après avoir tenu ce petit bijou, le bridge donne juste envie de pleurer, et surtout en photo animalière (je plaisante un peu sur ce coup là, car je reconnais volontiers les avantages du bridge en matière d'encombrement, de poids, de puisance de zoom, et également les bon résultats en macro grace aux bonnettes ).


    La vraie vie pour moi, et depuis mon enfance, c'est être au coeur de la nature dans laquelle j'ai la chance de pouvoir me rendre quotidiennement et le plus souvent en compagnie de mon compagnon à quatre pattes (Gampo), dans un immense respect (je ramasse quand cela m'est possible, les cochonneries déposées par autrui,
    mais il y en a beaucoup malheureusement, dont les nombreuses douilles abandonnées par les chasseurs lors de la saison des tueries que je déteste ! ).


    Totalement fascinée par ce qui m'entoure, de la flore à la faune tout autant que par les paysages somptueux 
    (j'ai la chance d'habiter une région superbe
    tant dans sa biodiversité que dans ses paysages divers et variés allant de la mer, en passant par la montagne, les zones de désert, les garrigues, les zones humides...) 
    que nous avons la chance de pouvoir observer, mais également par ces petits riens, qui, quand on prend le temps de les observer sont de réelles merveilles.

    J'apprends petit à petit à identifier mes sujets photographiques (avec beaucoup de difficultés mais beaucoup d'aide aussi de la part de différentes personnes que je remercie au passage en ce qui concerne certaines plantes, fleurs, insectes et oiseaux).

    Mes boitiers photographiques sont devenus le prolongement à la fois de ma main et de mes yeux réunis.

    Je n'avais jusque-là que peu de goût pour les longs affûts , préférant la photographie en "billebaude" et à l'approche. Pourtant, l'envie me vient petit à petit prenant de plus en plus de goût à l'observation prolongée de la faune sauvage. Je vais le plus souvent ou mes pas me poussent, dans le plaisir de l'observation de tout ce qui m'entoure, prenant le temps de m'attarder dans un endroit qui me charme en ayant le regard ouvert à ce qui se passe autour de moi. Selon certaines circonstances, je porte une tenue "je-me-fonds-dans-le-décor". Le trépied ou le monopod étant encombrants, mais également frustrants dans la spontanéïté de mes regard et de mes gestes (et je ne pense que raremement à utiliser ma ficelle de stabilisation, pourtant toujours dans mon sac de matériel) je ne les emporte que rarement et même en les emportant, je ne les utilise pas. Seuls les clichés de Dame La Lune sont faites avec pied, et la plupart du temps de mon jardin, les autres clichés sont donc faits à main levée.

    Ma curiosité n'a de limite que mes capacités visuelles, et mes différents objectifs sont pour moi des portes ouvertes sur des mondes inconnus et
    extraordinaires (surtout pour la macrophotographie évidemment, technique j'ai découvert en 2011 et que j'apprivoise,
    tout comme la photo animalière d'ailleurs) mais également pour les scènes prises avec téléobjectif et dont je découvre les petits détails sur mon écran de PC,
    détails parfois très surprenants d'instants magiques figés par un capteur.

    La photo m'a appris à découvrir autrement et à aimer davantage encore ces mondes dont je suis véritablement addicte

     

    ET MOI...

    ...
    Photo Laurent 

     


    Passionnée donc, par la vie qui m'entoure, par la flore si changeante, par la faune et cette diversité qui m'émerveille, c'est au travers la photographie 

    (essentiellement naturaliste) que je me sens à ma place dans ce monde.

    Une blogeuse est venue un jour me laisser ces petits mots : "Comment dire ?  Quand je viens sur ce blog, j'ai toujours l'impression d'avoir les yeux propres... l'impression finalement de ne pas connaître ou de n'avoir jamais regardé comme je l'aurais du des choses que je vois couramment sans y penser..." 

    En fait, au travers ce commentaire qui m'a profondément touché, j'ai réalisé que c'est exactement ce que je ressens et ce que je vis en regardant le monde 
    dans mon boitier photographique. Certains pensent que l'appareil photo limite dans la vision des choses, je pense au contraire qu'il "affûte" le regard.

    Dans la vie, il me semble que le plus souvent, on ne regarde pas vraiment, on se contente de voir.  On voit dans une globalité et on laisse filer les détails. 
    Et pourtant les détails sont bien souvent magnifiques !

    Pour moi, c'est valable tout autant lors d'une prise de vue de paysage que pour un cliché en macrophotographie.

    La photo me permet de voir ces détails là justement, et c'est exactement cela... "de regarder avec les yeux propres", mais sans "réfléchir", sans mise en scène, 
    car s'il est une chose à laquelle je tiens par dessus tout, c'est la spontanéité et la liberté de mes mouvements. D'ailleurs en animalier, il y a peu de 
    chances que le sujet se pose à la place souhaitée et y reste tranquillement... Je préfère aller à la rencontre de la faune, et parvenir par l'approche, à obtenir, parfois, ce que j'espère. 

    C'est ce que je vis au moment de mes clics, en ne faisant plus qu'un avec mon environnement juste dans l'instant présent,
    mais je le revis une seconde fois lorsque je découvre 
    mes photos en plein écran sur mon ordi.

    Finalement, de ce point de vue, la découverte est toujours la même que du temps de l'argentique, si ce n'est que le temps de développement était plus 
    long et qu'il fallait s'armer de patience.

    Ça, ce sont donc ces moments ou je promène mes baskets, l'appareil au bout du bras, le regard attentif à ce qui m'entoure...
    Vient ensuite l'envie de partager... Pourquoi me direz vous ? 

    Tout simplement parce que la photo m'apporte une foule d'émotions et de sentiments. Tant positifs que négatifs d'ailleurs.

    Paradoxe de ces instants figés par un capteur, la photographie me fait me sentir réellement vivante !

    Je prends donc beaucoup de plaisir à faire mes photos, mais tout autant à admirer des photos d'ailleurs que je reçois comme autant de cadeaux.

    De mon point de vue, la photographie entre dans le cadre artistique puisque cela engendre en moi des émotions. Aussi, l'art étant subjectif, j'en arrive au 
    fait que je suis dans l'incapacité de me dire autre chose (en faisant bref) que "cela me parle" ou "cela ne me parle pas".

    Peu m'importe les règles, la netteté ou le piqué d'une photo. En effet, une photo respectant la règle des deux tiers, orientée dans le sens de l'accroche
    visuelle et ayant un piqué parfait pourra
    parfaitement me laisser vide d'émotion, alors qu'une photo ne répondant pas aux critères de qualité pourra me faire "vibrer". En dehors de la qualité photographique (que je ne manque pas d'admirer pour autant), elle ne suscitera pas forcément quelque chose
    en moi sur le plan émotionnel.


    C'est identique de ce que je peux ressentir devant une sculpture. Pour exemple, Rodin dont la notoriété n'est plus à faire, me laisse pour la quasi-totalité 
    de ses oeuvres, totalement "froide". Ses sculptures ne me parlent pas, ne me donne aucune envie de les toucher, de les caresser (à l'exception de La Danaïde 
    devant laquelle je pourrai passer des heures). En revanche, je suis remplie d'émotions devant les oeuvres de Camille Claudel dont les oeuvres peuvent pour 
    certains, sembler torturées. Quand je regarde La Valse, je vois Camille Claudel et Claude Debussy valser dans les rues de Paris. Je les vois vivre, bouger...  
    Je souffre devant L'âge mûr, je frétille devant Les Causeuses ou La vague, et encore, je frisonne devant Sakuntala... Que d'émotions donc !

    Ces mots pour en arriver à ceci : Je ne m'imagine pas dire à un sculpteur, à un peintre ou à quelque artiste qui soit, et donc pas plus à un photographe : 
    "Dommage que ceci ou cela n'ait pas été fait de telle ou telle manière" ou encore "J'aurai fait comme-ci ou comme-ça". 

    Alors cela me parle ou pas, et cela peut être valable pour un même artiste selon ce qu'il "me" proposera et probablement aussi selon mon humeur du moment.
    En tout état de cause, il n'y a pour moi pas de "dommage..." ou de "j'aurai fait..." car l'artiste a fait ce qu'il ressentait au moment ou il l'a fait, avec ses tripes, avec son coeur, avec son âme, et pas avec mes émotions à moi, pas avec ce que je suis moi. Juste avec ce qu'il est LUI  (ou ELLE), et c'est là aussi
    que je trouve cela passionnant ! De plus, j'imagine que si quelqu'un présente une photo en partage, c'est en premier lieu parce que cette photo LUI plaît. 

    A l'instar d'Olivier Follmi, pour moi également, une photo c'est comme un cadeau reçu, comme une offrande, et je la prends comme telle.  
    Je ne vois donc rien à reprocher à une offrande.

    Et puis nous sommes tous différents, et c'est justement là ou se trouve toute la richesse du partage que j'aime tant. Cette diversité nous permet 
    de voir les choses autrement, sous d'autres regards. Comme la vie serait triste si tout le monde voyait et ressentait les choses de manière identique !

    En outre, il me semble aussi qu'il faut avoir un ego assez développé pour pouvoir dire ce "dommage" ou encore "moi j'aurai fait comme ci ou encore comme ça" ! 
    Il faut penser détenir une vérité et personnellement je n'en détiens aucune !

    Suite à certains commentaires que je reçois depuis le début de mon blog, ou que je lis sur d'autres blogs photos (puisque les blogs photos font la majorité
    de mes liens), demandant le pourquoi d'un choix d'un cadrage, faisant remarquer l'absence du respect de la règle des tiers, ou encore commençant
    par ces fameux "dommage que..." ou "moi j'aurai fait...", j'ai aussi envie de m'exprimer sur le sujet...

    Tout d'abord et me concernant, je ne suis pas professionnelle, je ne prétends pas l'être, et je ne prétends certes pas ne jamais faire "d'erreurs" par
    rapport aux conventions photographiques établies. Je suis consciente aussi que mes photos ne sont pas d'une qualité irréprochable en matière de netteté ou de piqué.
    En outre, je déteste les conventions, et pour moi toutes les règles sont faites pour être transgressées. Suivre les conventions c'est aussi quelque part (et de mon point de vue), se fondre dans un moule et suivre le mouvement de foule... Or je déteste la foule (et les moules).


    Je fais des photos parce que j'aime ça avant tout, parce que j'y prends beaucoup de plaisir, parce que c'est un des rares moments ou je suis réellement
    dans l'instant présent, et parce que je me refuse farouchement à me prendre la tête sur ce qui dans ce cas deviendrait pour moi une obligation,
    une compétitivité et non plus un plaisir. C'est probablement la raison pour laquelle je n'apporte que très exceptionnellement des retouches à mes
    photos (en gommant telle ou telle chose), essayant de retranscrire au mieux à l'aide de mon APN ce qui a pu me toucher moi, sans changer
    ce que la nature m'a offert au moment précis ou j'ai pris ma photo.

    Je me suis toujours interrogée sur le fait que , pour la plupart du temps, les gens se prennent la tête dans le domaine dans lequel ils s'adonnent à la
    base par plaisir ou par passion (enfin il me semble). 
     

    Avec la photo, je fuis les forums (oh je suis allée en voir plusieurs dans l'idée de me perfectionner en technique, lisants les commentaires ouverts au
    public avant de m'y inscrire) car ce n'est plus du partage, mais de l'agression dans la plupart des cas, des remarques vexantes, désobligeantes, allant
    même jusqu'à l'humiliation et les insultes et de préférence avec les nouveaux arrivants s'ils ont le malheur de poser une question qui a déjà été abordée
    dans le forum (six mois ou un an plus tôt... Ben oui, faut éplucher des pages et des pages avant de parler, m'enfin ! On ne dérange pas les gens comme
    ça tout de même !!!!!) ; s'ils osent présenter une photo soit-disant non "parfaite" pour ceux qui, de mon point de vue, ont pris un sérieux "melon",
    ou encore s'ils ont la bêtise de demander un conseil !!! Ma question alors est celle-ci : Le forum sert-il donc juste pour certains (toujours les mêmes
    d'ailleurs quand vous regardez les pseudos) à mettre en avant leurs compétences, à se gonfler l'égo tout seul en piétinant les autres et à décharger
    leur agressivité ? Le plus drôle, c'est que quand vous cliquez sur le lien d'une personne méprisante voir agressive, et qui manifestement ne se prend pas
    pour "la queue d'une poire", bien souvent ses photos ne sont pas Tasta(perleculparterre) ! J'ai en effet remarqué que les personnes qui ont la critique négative
    aisée, ne font pas forcément les plus jolies photos, voir même les moins jolies. Les véritables bons photographes sont au contraire plutôt
    encourageants et donnent volontiers des conseils quand on les leur demande. 

    Et puis, même si le matériel ne fait pas tout (il y contribue tout de même pour beaucoup !!!). Or, tout le monde n'a pas les moyens de s'offrir du matériel
    pour "experts" à quelques milliers d'euros. Doit-on pour autant se priver de ce plaisir et du partage, ou encore du désir d'apprendre ? 

     Quelque en soit le domaine, n'avons nous pas tous commencé par le début un jour ou l'autre pour apprendre ?
    Ne sommes-nous pas tous passés par la case départ ? Et ne continuons-nous pas tous à apprendre tout au long de notre vie ?

    Alors, et pour ce qui me concerne, je préfère faire selon mon propre feeling que de me plier à des règles faites par je ne sais qui, qui a décidé que
    telle ou telle chose devait se faire de telle ou telle manière, et qui au final, nous pousse dans l'uniformité. J'ai mes yeux, mes émotions, mes ressentis...
    et ces choses me sont toutes personnelles. Ce sont ces choses là que je privilégie, plutôt que de vouloir faire quoi que ce soit pour et par rapport aux autres.

    Cet espace photo est en quelques sortes mon jardin. J'y fais pousser ce qui me plaît, que ce soit des fleurs ou des cactus, et je compte bien continuer ainsi.
    Je n'oblige personne à y pénétrer et seules les âmes amicales y sont les bienvenues.
    De la même manière, si un jardin m'offre une porte ouverte et que je le trouve plaisant, j'y pénètre.
    S'il ne me convient pas, je ressors sans bruits et sans faire de dégâts.

    Comme il me semble que la plus grande richesse humaine depuis la nuit des temps, celle qui nous a permis de grandir, d'évoluer, de réfléchir, 
    de nous remettre en question, d'apprendre, de nous améliorer... c'est le partage, alors pour toutes ces raisons, je partage moi aussi...

    Pour conclure, si une seule de mes photos peut apporter ne serait-ce qu'à une personne, un peu d'émotion, un peu de plaisir, un peu de chaleur dans le coeur... 
    et que j'ai pu "offrir" un peu de cette passion de la nature qui est la mienne, alors ce choix du partage a pour moi toute sa raison d'être.  

     


    De GRANDS MERCIS à tous ceux qui m'ont initiée, m'ont accompagnée et m'accompagnent chacun à leur manière dans cette passion.


    Les uns en corrigeant mes erreurs, en me prodiguant des conseils, en me poussant dans mon désir de progresser...
    et donc dans leurs encouragements.


    Les autres en alimentant ma soif de connaissance, en me fournissant de l'aide pour les identifications,
    et aussi en m'offrant des ouvrages passionnants ou du matériel (ceux-là sauront se reconnaître ).


    D'autres encore, en m'accompagnant dans mes périples quotidiens.

    Un grand merci à Alain Adamski (Formation au Muséum d'Histoire Naturelle de Paris),
    qui m'a apporté une immense aide en m'offrant des ouvrages divers,
    qui me guide beaucoup en me fournissant les clés d'identifications concernant les insectes, m'apporte ses
    connaissances en entomologie et m'aide donc à progresser dans mes apprentissages.
    Après plusieurs mois d'observations et d'écoute, je fais à présent mes propres recherches,
    qu'il corrige en cas d'erreur ou encore, m'apporte des compléments d'informations sur mes insectes photographiés.

     

    Et... merci à vous bien sûr, qui lisez ces lignes et donnez vie à cet espace par vos visites et vos commentaires déposés.

     

     ...

     


     Cet espace se veut être un lieu de partage photos, et ne se prétend en aucun cas un espace scientifique, ce que je tiens à préciser.

    Merci encore à tous ceux qui m'apportent des connaissances au travers  leurs espaces. 
    ET AUSSI... MERCI A VOUS qui passez par ici régulièrement ou occasionnellement... 

    Bien consciente qu'on ne peut pas tout connaître, je ne me prends donc pas au sérieux et dans aucun domaine.
    Donc n'hésitez pas à me corriger si je commets une bévue, d'autant que j'aime apprendre. 



    Quelques citations que j'aime bien 
    sur ce sujet :


    ...

     "
    Il faut se méfier de ceux qui ont des certitudes, qui ne doutent jamais, des gens en béton :
    la moindre fêlure dans le mur peut entraîner la chute de toute la maison". 

    Tahar Ben Jelloun 

     
    ...

    "Si vous fermez la porte à toutes les erreurs, la vérité restera dehors."
    Rabindranath Tagore


    ...

    "Connaître son ignorance est la meilleure part de la connaissance."
    Proverbe Chinois

    ...

    "Celui qui pose une question est bête cinq minutes. Celui qui n'en pose pas est bête toute sa vie."
    Proverbe Chinois


    ...


    "L'humilité rend invulnérable."
    Extrait des Aphorismes

      
    ...


    "Ignorance et arrogance ne riment pas seulement, ils vont souvent de pair. "

    Jacques Sternberg 

    ...

    Se considérer comme supérieur aux autres, c'est être soi-même son pire ennemi et aller droit à la ruine.
    Le mal, la peur et la souffrance qui règnent dans ce monde, ont une même origine.
     
    L'attachement au "Moi".
    Le Dalai Lama

     

    ... 

     

    --- 

     

    ...

    On a demandé au Dalaï Lama :


    "Qu’est-ce qui vous surprend le plus dans l’humanité ?"

    Il a répondu : 


    "Les hommes… 

    Parce qu’ils perdent la santé pour 
    accumuler de l’argent…

    Ensuite ils perdent cet argent pour 
    retrouver la santé… 

    Et à penser anxieusement au futur,
    ils en oublient le présent… 

    De telle sorte qu’ils finissent pas ne vivre 
    ni le présent ni le futur.

    Ils vivent comme s’ils n’allaient jamais mourir…

    Et meurent comme s’ils n’avaient jamais vécu !"